Affichage des articles dont le libellé est Situation sanitaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Situation sanitaire. Afficher tous les articles

mardi 23 octobre 2007

Kolwezi (commune de Manika) : divagation de porcs et chèvres qui détruisent jardins et plantations...sans action des autorités municipales !

Source :Radio Okapi
Date de survenance :23 octobre 2007...et avant, et après...
Date de première publication sur Internet :23 octobre 2007

Texte intégral :
Kolwezi : les éleveurs de la commune de Manika dans le collimateur des autorités municipales.

A Kolwezi, dans la commune de Manika, la population se plaint de la divagation des bêtes d’élevages notamment les chèvres et les porcs.

Ces animaux s’introduisent à longueur des journées dans les parcelles et ravagent tout sur leur passage.

Et ce, malgré la décision de l’autorité communale interdisant la divagation des bêtes.

"Pourquoi cette mesure n’est-elle pas appliquée ?", s’interrogent les habitants de Manika ?

Nicole Ngaka et J.R Lungembo recoivent Mr Mbangu, bourgmestre adjoint de la commune de Manika.

(Radio Okapi - Podcasting : émission du 23 octobre 2007)

Lien vers le texte original, intégral
Lien vers le fichier audio MP3 (13 minutes), à télécharger !

mercredi 26 septembre 2007

Kisankala : arrivée de l'eau potable, attendue depuis sa fondation, dans les années '60...

Source : Africo Resources
Date de survenance : 26 septembre 2007
Date de première publication sur Internet : 27 septembre 2007

Texte intégral :
Communiqué de presse reçu d'Africo Resources :

"Ce mercredi 26 septembre 2007, nous avons achevé le projet de fourniture d'eau propre à la consommation humaine à la population du village de Kisankala, le village qui se trouve sur la concession de Swanmines s.p.r.l.

C'est la première fois que cette communauté dispose d'eau de qualité depuis que le village a été créé, dans les années '60 .

L'eau disponible jusqu'à présent était loin de convenir à la consommation humaine..."



"Le Potentiel" (Kinshasa) 27 septembre 2007 : communiqué annonçant l'arrivée de l'eau potable à Kisankala, grâce à Swanmines sprl, partenariat H&J (= Africo Resources) et Gécamines (GCM).

Site Internet d'Africo Resources Limited : www.africoresources.com

mercredi 5 septembre 2007

Kolwezi : des agents (impayés, déguerpis) de la SNCC réduits à occuper des "maisons" (ou des murs ?) SANS TOITURE...alors que les pluies arrivent !...

Source :allAfrica, Le Potentiel
Date de survenance : 05 (?) septembre 2007, et avant, et après...
Date de première publication sur Internet : 06 septembre 2007

Texte intégral, limité à Kolwezi...aux fautes de frappes près :
Congo-Kinshasa:
Katanga - Des familles de la SNCC/Kolwezi installées dans des maisons sans toiture.


Plus de 20 familles des agents de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) oeuvrant à Kolwezi, dans la province du Katanga, se sont installées dans des maisons sans toiture.

Ils disent être chassés par leurs bailleurs.
Ceux-ci n'acceptent plus de les garder, pour cause de non payement du loyer.

Pour rappel, les agents de la SNCC/Kolwezi accusent plus de 20 mois d'arriérés de salaire.

Le même constat est fait également ailleurs dans la même province du Katanga.

Selon radiookapi.net, cette situation inquiète de plus en plus les agents de la SNCC.

Aucune solution n'a été trouvée pour eux jusque-là.

Pour se protéger contre les rayons solaires, ces foyers utilisent des bâches pour couvrir ces maisons qui n'ont ni fenêtres ni portes.

Certains occupent même les salles de classes de la SNCC.

Lien vers le texte original, intégral

mercredi 29 août 2007

Kisankala : campagne de vaccination des enfants, durant 3 jours, avec l'appui d'Africo Resources-Swanmines !

Source :Africo Resources Limited
Date de survenance : 28-31 août 2007
Date de première publication sur Internet : 15 septembre 2007, ici

Texte intégral :
Communiqué de Swanmines SPRL, un partenariat entre H&J et Gécamines.
Africo Resources Ltd, une société canadienne investissant en RDC

RESPONSABILITE SOCIALE D’ENTREPRISE DANS LE SECTEUR MINIER SOUTENANT DES PROGRAMMES SANITAIRES DANS LES COMMUNAUTES RURALES

Plus de 300 enfants ont été vaccinés dans le village Kisankala, territoire de Mutshatsha (ville de Kolwezi).

Swanmines a fourni un soutien logistique à ce programme de 3 jours.

Fichier Word (avec une photo)

Autre fichier Word : 2 pages de photos avec légende (in English...)

Site Internet de Africo Resources Limited :www.africoresources.com ..en français & in English !

mardi 28 août 2007

Kisankala : des entreprises investissent dans les mines...et s'investissent dans le secteur social, concrètement !

Source : Africo Resources Ltd
Date de survenance : 28 août 2007
Date de première publication sur Internet : 12 septembre 2007 , ici

Texte intégral :
Communiqué de presse :

Swanmines s.p.r.l., un partenariat entre H & J et la Gécamines.
Africo Resources Limited, une société canadienne qui investit en RDC:
Responsabilité sociale d'entreprise dans le secteur minier pour améliorer la qualité de vie des personnes défavorisées.

Melissa, âgée de 9 ans, du village Kisankala sur le territoire Mutshatsha (ville de Kolwezi) a perdu ses jambes à l’âge de 6 mois.

Swanmines s.p.r.l. lui a fourni un fauteuil roulant, lui permettant d’aller à l'école pour la première fois.


Melissa dans sa toute nouvelle chaise roulante, à Kisaakala, ce 28 août 2007 !

Fichier Word avec de nombreuses photos de Melissa et de son fauteuil roulant, quelques jours après l'avoir reçu !

Swanmines distribue actuellement en RDC 150 fauteuils roulants spécialement conçus pour les enfants et pour les terrains africains !

(Publicité sponsorisée par Africo Resources Limited au nom de sa filiale détenue à 100 % H&J Swanepoel Famille Trust SPRL et de Swanmines SPRL, parue dans la presse écrite à Kinshasa)


Article paru dans le journal "L'Espoir", à Kinshasa, le 10 septembre 2007
Cliquez l'image pour l'agrandir !

Site Internet de Africo Resources Limited : www.africoresources.com

mardi 7 août 2007

Kolwezi : World Vision, une lueur d'espoir pour les enfants orphelins du VIH/Sida...

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 07 août 2007...et avant, et après...
Date de première publication sur Internet : 07 août 2007

Texte intégral :
World Vision à Kolwezi, une lueur d'espoir pour les enfants orphelins du Vih/Sida.

850, c’est le nombre d’enfants orphelins du sida, qui sont pris en charge par World Vision a Kolwezi.

Agés de 5 à 18 ans, et malgré les difficultés rencontrées, ces enfants sont pris en charges sur le plan scolaire, alimentaire et médical.

Une assistance qui selon Léon Koji, administrateur de World Vision à Kolwezi, permet à ces enfants de vivre dans des conditions minimales d’une vie décente.

Fichier audio ( 27 minutes) à télécharger sur Radio Okapi, section "podcasting" de la rubrique Okapi Action : pas de lien direct !

Lien vers le texte original, intégral

mardi 31 juillet 2007

Kolwezi : la cité UZK dans l'impasse totale en ce qui concerne l'accès à l'eau potable depuis 2005 ! D'où maladies pour beaucoup...

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 31 juillet 2007, et avant (depuis 2005 !), et après...
Date de première publication sur Internet : 31 juillet 2007

Texte intégral :
La cité UZK de Kolwezi dans l'impasse totale.


Plus de 3.500 personnes n’ont plus accès à l’eau potable.
C’est depuis 2005 dans la cité UZK, une cité minière de Kolwezi.

Cette situation fait suite à la vétusté de certains matériels et au manque de financement.

Conséquence : Beaucoup de cas des maladies hydriques sont de plus en plus enregistrés.

Sur 10 personnes qui fréquentent par jour le centre hospitalier de cette cité, au moins 5 se retrouvent avec ces maladies dues à l’eau impropre !

Fichier audio au format MP3 (16 minutes) à télécharger sur le site de Radio Okapi, section Okapi Action et/ou Radio Okapi - Podcasting : pas de lien direct disponible !

Lien vers le texte original, intégral

vendredi 20 juillet 2007

Kolwezi : femmes et portefaix tués à petit feu, environnement détruit par Bazano et beaucoup d'autres exploitants miniers. Actions réelles ?!...

Source : Syfia Grands Lacs (www.syfia-grands-lacs.info
Date de survenance : 20 juillet 2007, et avant, et sans doute après...
Date de première publication sur Internet : 20 juillet 2007

Texte intégral :
Kolwezi : les minerais tuent à petit feu femmes et portefaix.

(Syfia Grands Lacs/RD Congo)
Des tonnes de cobalt et de cuivre sont tamisées et lavées à mains nues par les femmes, transportées dans des dépôts sur le dos des hommes à Kolwezi, dans la province du Katanga au sud de la RD Congo.
Beaucoup de risques pour des salaires de misère.
Reportage dans ces dépôts de minerais d’un autre âge…


Il est 6 heures 30 du matin.
Salongo, la grande avenue du quartier industriel de Kolwezi, à 300 km au nord-ouest de Lubumbashi au sud de la République démocratique du Congo, est prise d’assaut, comme à l’accoutumée, par une foule de gens.

Ce sont les "nkwanda", "les chameaux", ces portefaix qui s’agglutinent devant la cinquantaine de dépôts de minerais installés sur cette avenue.

Leur travail : charger et décharger les véhicules, soulèver à longueur de journée des tonnes de minerai sur leurs épaules pour, avouent-ils, "pas grand chose".

Dans leur sillage, des femmes tamisent les minerais bruts et les lavent à Dilala, un ruisselet situé juste derrière les parcelles de Salongo, dont certaines font office des concessions minières.
Puis elles les stockent dans des sacs.

Pour les uns comme pour les autres, le travail n’est ni aisé, ni cher payé.
Avec 100 Fc par sac de 100 ou 120 kg transporté, soit exactement 0,2 $, il faut vraiment que les portefaix mouillent leur combinaison de travail pour se faire un peu de sous à la fin de la journée.

"Je soulève tout au plus 25 sacs de 100 kg et je gagne 2500 FC (5 $) chaque jour", explique un jeune homme de 21 ans de petit gabarit.

Ses compagnons le raillent.
Pour eux, un homme ‘normal’ doit transporter un minimum de 50 sacs par jour.
"Si tu veux gagner beaucoup, il faut soulever un grand nombre de sacs. Aujourd’hui, je compte aller même jusqu’à 100 sacs…", affirme, moqueur, Patient Mwamba, un ‘nkwanda’ bien robuste.

Peu soucieux des risques qu'entraîne ce laborieux métier pour leur santé, les portefaix affirment que "c’est le prix à payer pour totaliser 10 à 20 $ le soir, à la fermeture des dépôts".
Les femmes gagnent, elles, 5 000 Fc (10 $) par jour chez Bazano, une concession minière de Salongo.


L’argent au détriment de la santé !

Les femmes et les chargeurs manipulent sans gants ni casques de protection, cobalt, cuivre et autre hétérogéniste (mélange de deux minerais).
Les opérations de tri des minerais dégagent des nuées de poussière qui se répandent dans les environs, exposant tout le monde à des risques d’irradiation et polluant Dilala, le petit ruisseau attenant.

"Les ions de l'uranium bombardent l'organisme des gens qui travaillent dans ces dépôts.
Les mamans qui lavent les produits ne tiennent pas compte des infections ni de la contamination de cette eau.
", fait remarquer Boniface Kyungu, un géologue du bureau des mines de Kolwezi.

Mais ce n’est pas tout.

A cause du travail des mines, "on assiste à la disparition des êtres vivants", ajoute-t-il.

Au début, le petit cours d’eau était poissonneux.
Aujourd’hui, "les petits poissons ont tous disparu".
Mêmes les arbrisseaux de part en part de la rivière sont devenus calcinés "sous les effets d’ions d'uranium".

Médecin épidémiologiste de l’OMS à Kolwezi, Dr Kalume Sabinti tire la sonnette d’alarme.
"Il y a plusieurs conséquences dans ce genre de milieu.
C’est notamment les lésions au niveau de la colonne vertébrale; la silicose, la tuberculose qui peut conduire à la stérilité, surtout pour les êtres faibles, les femmes et les enfants…
", explique-t-il.
A cela s’ajoute "la propagation du VIH/Sida occasionné par la prostitution qui se développe dans ces milieux".


Ordre de quitter la ville !

Pour ne pas sentir le poids des tonnes des minerais qu’ils transportent à longueur de journée, les chargeurs ingurgitent de l’alcool et d’autres drogues.

Les jeunes filles et les femmes qui exercent le petit commerce autour d’eux (vente d’alcool en sachet, des beignets, etc.) sont alors leur "proie".

"Nous voyons comment ils les prennent après le travail… ", témoigne Mbeya Mbombo, une femme de 35 ans, bébé attaché au dos.

Pour ne pas laisser la dépravation des mœurs, la détérioration de la santé et la pollution des ruisseaux se développer, le gouverneur de la province du Katanga a décidé, au mois de juin dernier, de fermer tous ces dépôts des minerais installés en pleine ville.

Les exploitants miniers, les négociants et leurs dépendants suivent le mot d’ordre.
Le temps que les services urbains leur trouvent, comme cela leur a été promis, un autre site en dehors de la ville pour installer leurs dépôts.

Mais vont-ils, une fois réinstallés hors de la ville, continuer à travailler sans protection ?

C’est la grande question.

Lien vers le texte original, intégral

mardi 3 juillet 2007

Kolwezi : guéguerre entre les médecins et les tradi praticiens ...

Source : Radio Okapi
Date de survenance : 3 juillet 2007, et avant, et après
Date de première publication sur Internet : 3 juillet 2007

Texte intégral :
Guéguerre entre les médecins et les tradipraticiens à Kolwezi.

Depuis un certain temps, les chaînes de radio et télévisions de la ville de Kolwezi, diffusent des spots des tradi praticiens.

Ils affirment venir de partout et guérir toutes les maladies.
L’ordre des médecins de Kolwezi est contre la diffusion de ces spots.
Les médecins modernes refusent que les tradipraticiens se fassent appeler "docteur".
Selon eux, il faut avoir suivi un certain cursus pour obtenir ce titre.

Nicole Ngaka et JR Lungembo recoivent Le Dr Kasongo, président de l’ordre des médecins a Kolwezi et Dr Ahmed Kayiwo, dit « Dr Positif »

Fichier audio à télécharger sur Radio Okapi, section Podcasting

Lien vers le texte original, intégral

dimanche 1 juillet 2007

Kolwezi : la DCP fait un don de plusieurs produits pharmaceutiques à l'hôpital Général de Référence de Mwangezi...sans oublier d'autres !

Source : AllAfrica.com, La Prospérité
Date de survenance : 01 juillet 2007 ?
Date de première publication sur Internet : 03 juillet 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: La DCP fait un don de plusieurs produits pharmaceutiques à l'hôpital Général de Référence de Mwangezi de Kolwezi.


Dernièrement, la population de la Ville de Kolwezi a bénéficié d'un geste posé par la Société DCP et ses responsables.

La cérémonie de remise et reprise des produits a été faite personnellement par le Président du Conseil de l'Administration du DCP, M. Simon TUMAWAKU qu'entouraient le Directeur des Ressources Humaines, le professeur EMILE MOTA, le Directeur de la Fondation David GODE FREY et Luck MUMBA chargé de Relations publiques et Affaires sociales.

En dehors de médicaments d'une valeur de 15.000 dollars américains, la DCP a remis à l'hôpital de Référence de Mwangezi 74 matelas couverts avec simili-cuir et 200 toiles moustiquaires.

Ce don ne constitue qu'une première phase, a déclaré le PCA de la DCP qui entend intensifier ses actions sociales dans plusieurs domaines culturel, sportif, sanitaire, sportif et autres.

Parmi les oeuvres déjà réalisées après son installation à Kolwezi, la DCP a contribué à la réhabilitation de la route NGUBA - KOLWEZI avec une somme de 5 millions de dollars, l'année passée.

Pour l'instant, cette société est en train de réhabiliter le Collège du Lualaba (ex- Jean XXIII), l'Institut NURU, le lycée MWANGA et bientôt l'Athénée de Kolwezi et l'Institut Technique Industriel de Manika.

Pour rappel, une centaine de maisons sont en construction à l'entrée de la ville pour leurs agents et cadres.
Un autre camp sera bientôt érigé à la cité Lwuilu (ou Luilu) pour les travailleurs.

Les autorités de la place sont très flattées des oeuvres de la DCP qui, de temps en temps, intervient aussi dans le dépannage en fourniture d'eau potable à Kolwezi.

Il est à noter que l'hôpital de Référence MWANGEZI que dirige le Docteur Jean-Claude TEMBELE est le seul centre de l'Etat qui reçoit tous les malades de la Ville et de tous les villages environnants.
Sa capacité d'accueil et le coût accessible rend aisé la tâche même aux plus démunis.

Sur le plan médiatique, la DCP a doté les radios Emergence et MALKIA (Catholique) d'émetteurs de 300 W, d'ordinateurs complets et d'autres équipements modernes.

Lien vers le texte original, intégral

lundi 14 mai 2007

Kolwezi (commune de Manika) : 3 enfants d'une même famille meurent après avoir consommé du riz...

Source : mediacongo.net, ACP
Date de survenance : 14 mai 2007
Date de première publication sur Internet : 16 mai 2007

Texte intégral :
Trois enfants d'une même famille meurent après avoir consommé du riz à Kolwezi

3 enfants d'une même famille, dont les identités n'ont pas été révélées, ont trouvé la mort, ce lundi 14 mai, à Kolwezi, dans la province du Katanga, après avoir consommé du riz, a indiqué la famille paternelle des victimes à Kinshasa.

Selon le père des victimes, ce riz qui a tué ses enfants après consommation, a été acheté au marché central de la commune de Manika et préparé par son épouse, avant de suggérer l'idée de contacter une institution médicale pour déterminer les causes de ces décès.

De sources médicales, on a indiqué que ces enfants sont morts de l'intoxication d'un produit étranger mélangé au riz consommé.

La vendeuse de ce riz est actuellement détenue à un commissariat de la police nationale congolaise pour raison d'enquête, tandis que la mère de ces enfants et 3 autres qui ont également mangé ce riz, sont internés à l'hôpital du personnel de la Gecamines.

Lien vers le texte original, intégral

vendredi 4 mai 2007

Kolwezi : Dr JC Ntembele, « Mwangeji est véritablement un Hôpital de Référence »

Source : AllAfrica, La Prospérité
Date de survenance : 04 (?) mai 2007
Date de première publication sur Internet : 07 mai 2007

Texte intégral :
Congo-Kinshasa: Des actions louables à Kolwezi -
Dr JC Ntembele, « Mwangeji est véritablement un Hôpital de Référence »

S'il y a des actions qui méritent d'être citées, il y a des travaux qui sont réalisées dans la ville de Kolwezi, province du Katanga.
Autrefois négligé, abandonné, l'hôpital de Mwangeji est aujourd'hui fréquentable.
Cela, depuis que le Docteur Jean-Claude Ntembele a été désigné comme Médecin-Directeur de cet Hôpital général de référence Mwangeji.

Abordé par "La Prospérité", il a parlé de ses actions que nous vous laissons découvrir.


Qu'est-ce que nos lecteurs peuvent connaître de vous ?
Je m'appelle Jean-Claude NTEMBELE.
Je suis Docteur, Médecin Directeur de l'Hôpital Général de Référence Mwengeji, ici à Kolwezi.

Combien d'années êtes-vous à la tête de cet hôpital ?
C'est la quatrième année que je suis à la tête de cet hôpital.
J'ai été affecté ici précisément, le 19 juillet 2003.
Mais, j'ai débuté le travail le 21 Août 2003.

Dans quel état l'aviez-vous trouvé?
Oui, j'ai trouvé l'hôpital dans un état de délabrement total.
Vraiment, c'est différent avec l'état actuel.
Les témoins, c'est la population elle-même.
Donc, en voyant seulement l'état des murs, on peut dire que Mwengeji est redevenu, enfin, un hôpital de référence.

La première des choses quand je suis arrivé, outre l'électrification qui est la première réalisation, vous allez vous rendre compte, qu'à l'entrée de la porte de l'hôpital, il y a un grand espace vide à parcourir.
Donc, partout, c'était l'obscurité.
Mais, nous nous sommes battus pour installer le courant et mettre des tubes de manière à permettre aux gens à bien voir.
Donc, c'était ma toute première réalisation juste à 2 jours de mon arrivée.
C'était avec un peu d'argent que nous avions eu qui nous avait aidé d'installer le courant.
C'est que, nous nous sommes dits qu'avec ce peu, faisons déjà quelque chose et nous avons dénommé cette opération là :
« Opération Eclairons Mwengeji ».

La deuxième réalisation fut le problème de paiement.
Ce que les gens touchaient ici comme prime avant étaient de l'ordre de 300 FC.
Femmes de ménage 200 à 300 FC.
Mais, lorsque je suis arrivé, avec le concours de tous, nous nous sommes mis au travail.
Comme j'avais trouvé 2 mois d'arriérés, dans un mois seulement après mon arrivée, et avec le peu que nous avons eu à faire, la confiance renaissait déjà.
La confiance a été là et, avec mon personnel, nous nous sommes organisés pour payer de 300 FC à 3.000 FC.
Il faut dire qu'en médecine, il ne suffit pas seulement de donner la quinine à quelqu'un, mais c'est aussi et surtout le cadre.
Si nous pouvons être en mesure d'arranger le cadre pour que ceux-là qui sont loin viennent. C'était notre deuxième réalisation.

Nous sommes arrivés à un pavillon qui était sale mais nous avions réussi à repeindre les murs et à repeindre tout le pavillon.
Après, nous avions pris la maternité où nous avions eu la première visite ministérielle conduite par le Ministre des Mines, Ingele IFOTO et il nous avait demandé si ce travail a été fait par nous.
Nous lui avions dit : "Oui, ce sont les efforts de mon personnel et ainsi que de moi-même".
C'est depuis le 6 septembre.
Nous n'avions encore reçu aucun don de qui que ce soit.

C'était juste après le passage du ministre que nous avions commencé à voir les responsables des Mining commencer à défiler ici :
celui qui est arrivé en 1er, c'est le Groupe BAZANO, Katanga Mining, LKMT en sigle,
visite effectuée le 9 novembre 2005.
KOL, le 10 janvier 2006.
KSS, DGI en 2006.
l'Ambassadeur Itinérant NGUEJ qui nous a remis une ambulance au nom du Président de la République, Joseph KABILA, en date du 3 juillet 2006.

Les anciens de Kolwezi qui avaient emmené un microscope, DCP, les oeuvres comme 2 corbillards et l'endurance écrits don de Joseph K. Président.
Après ça, nous n'allons pas oublier le groupe BAZANO qui est venu nous assister en achevant certains bâtiments pour la peinture.

Même les photos sont là qui peuvent indiquer comment était l'état de cet hôpital dans le temps et aujourd'hui.
Donc, ce que nous demandons à tous ces Mining qui veulent bien nous assister, c'est de s'adonner.
Avec ça, notre personnel peut trouver son compte.
A vrai dire, dans le District de Kolwezi, il y a 8 zones de santé pour l'Etat, et c'est le seul hôpital qui représente l'Etat ici à Kolwezi.
Alors ça reçoit toutes les couches de la population, les pauvres, les moyens et les riches.

Nous avons eu aussi la visite du sénateur Patrick KA KUATA qui nous a apporté le kit informatique.
Nous en profitons pour dire merci à tous ces gens qui tant moralement, spirituellement et financièrement nous ont vraiment aidé, l'ambassadeur nous a aussi emmener un lot de médicaments, quelques draps que nous avons aujourd'hui dispatché avec quelques autres centres de l'Etat et le dernier don que nous venions de recevoir avec notre gouverneur, c'est le frigo mortuaire.

Quelles sont vos difficultés ?
Les difficultés sont multiples.
Quand les gens viennent pour se faire soigner, une fois guéris et n'ayant pas d'argent sur place, ils laissent leurs histoires comme vélos, chaussures que nous gardons et qui jusque-là ne sont jamais retirés.

* * * *
Note de "La Gazette de Kolwezi" :
nous sommes (depuis ce jour) à la recherche des coordonnées de ce Dr !

Lien vers le texte original, intégral

mardi 24 avril 2007

Kolwezi : cuivre, cobalt… stockés dans des maisons et pollution atmosphérique peu combattue !

Source : mediacongo.net,Syfia Grands Lacs/TdT
Date de survenance : avril 2007, et avant, et après !
Date de première publication sur Internet : 26 avril 2007

Texte intégral :
Kolwezi : cuivre, cobalt… stockés dans des maisons

Pour faire vivre leurs familles, de nombreux propriétaires de Kolwezi au sud de la République démocratique du Congo louent une partie de leur maison et de leur parcelle pour entreposer des minerais.
Sans souci de la pollution et des graves risques pour la santé de ceux qui y habitent.
La Mairie réagit.

« Je gagne chaque mois 1.500 $ grâce au contrat de location de ma maison », affirme M. Kafwimbi.

Depuis une année, ce père de famille de 52 ans vivant à Kolwezi, ville minière située à environ 300 km de Lubumbashi (province du Katanga), loue sa parcelle de 50 m sur 30 m et quelques pièces de sa grande maison à des exploitants miniers somaliens, qui y stockent des minerais de tous genres.

A l’entrée de son terrain, les visiteurs sont frappés par la sécheresse qui attaque en pleine saison de pluie – le potager familial : les avocatiers ont perdu anormalement leur feuillage.

Dans la cour sont entassées près de 400 tonnes de minerais emballés dans des « big-bag » (sacs de 100 kg et 50 kg).
Même décor dans le couloir salon de la maison où sont gardés les minerais tamisés et prêts pour le chargement.

Lors de l’opération de tri, les minerais dégagent une nuée de poussière qui se répand dans la maison et la parcelle et affecte un rayon de 3 habitations environnantes.

Ancien de la Gécamines aujourd’hui au chômage, M. Kafwimbi qui est père de 8 enfants, n’est pas prêt à quitter sa maison pour aller habiter ailleurs.
« Ce serait du gaspillage », déclare-t-il. Avec sa grande famille, il s’est confiné dans une petite annexe à la grande maison, transformée en dépôt.

C’est dans cette promiscuité déconcertante que cohabitent, à côté des stocks des minerais de cobalt, de cuivre et d’hétérogénite (mélange des 2 minerais), de nombreuses familles de la ville de Kolwezi.

Beaucoup parmi eux sont des anciens « gécaminards », partis en retraite en 2.003, dans le cadre du programme de redressement de l’entreprise mis en place par le gouvernement, avec l’appui de la Banque Mondiale.

Sur l’avenue qu’habite la famille Kafwuimbi dans le quartier Mutoshi, dans la commune de Dilala, on compte ainsi 3 parcelles sur 10 qui ont cédé une partie de leurs terrains aux exploitants miniers.
Ces dépôts dérangent les riverains, qui se plaignent de graves problèmes de santé et d’environnement.
« Ni les bailleurs, ni les locataires ne semblent préoccupés par la question de la pollution de l’environnement », s’indigne un habitant qui s’en est plaint aux services de l’environnement de la place.

Le maire veut réagir.

Jean-Claude Penge Kalenga, chargé de la surveillance continue de l’environnement à Kolwezi, est d’avis que les opérations minières ne sont acceptables que dans les quartiers industriels et non résidentiels.
"Nous cherchons une solution pour évacuer tous les dépôts vers les quartiers industriels", dit-il. "La poussière toxique que dégagent ces dépôts à proximité de la population est inacceptable".

La plupart des exploitants miniers (asiatiques ou anglo-saxons) évitent en effet de s’installer durablement dans la région et d’y investir.
Ils se contentent d’acheter des minerais bruts qu’ils entreposent dans des quartiers résidentiels, avant de les exporter…

Sur le terrain, une équipe de recensement est à pied d’œuvre.
Elle procède au comptage des maisons des particuliers transformés en dépôts, et fera le rapport au maire de la ville.
Ce dernier a promis de prendre un arrêté interdisant d’entreposer des minerais dans les résidences.

Mais cette décision annoncée n’est pas du goût des propriétaires de ces maisons qui en tirent de substantiels loyers : entre 1.000 et 2.000 $ le mois.
« Je suis en chômage depuis 4 ans. Moi et ma famille ne vivons plus que grâce au loyer qui nous permet de préparer l’avenir de mes derniers enfants encore à l’école », proteste Jean-Claude Tshinyama, 50 ans, ancien ingénieur technicien de la Gécamines aujourd’hui en retraite.

Bailleurs inconscients

D’autres habitants de Kolwezi dont c’est la seule source de revenus familiale, espèrent que l’Etat pourra alléger sa mesure et autorise les dépôts dans les parcelles.
Mais ils semblent être très peu conscients des risques qu’ils courent.

Selon le Dr Yvon Kamuanga, médecin du travail à la société minière Kamoto Operating de Kolwezi, « une inhalation continue des poussières toxiques cause parfois des maladies incurables qui peuvent entraîner la mort ».
Il met en garde la population exposée à ces poussières minérales contre le risque de contraction des maladies pneumoconioses (des maladies liées à l’accumulation de particules minérales dans les poumons) dont la silicose et la tuberculose, ou d’autres.
"3 familles sur 10", prévient le médecin,"absorbent à longueur des journées des poussières toxiques dans les avenues de Kolwezi".

Reportage d'Eliane Tshilobo

Lien vers le texte original, intégral

samedi 10 mars 2007

Kolwezi : remise de dons à l’hôpital Mwangaji, au centre de santé Kamanyola, à divers instituts et aux administrations communales par Patrick Kakwata.

Source : ACPonline
Date de survenance : début mars (?) 2007
Date de première publication sur Internet :14 mars 2007

Texte intégral :
Remise à Kolwezi des dons à l’hôpital Mwangaji

Kinshasa, 14/03 (ACP).-

M. Patrick Kakwata, sénateur du district du Lwalaba (ou Lualaba, note du collecteur) à Kolwezi, a remis dernièrement différents dons à l’hôpital Mwangeji, aux instituts d’enseignement supérieur et universitaire, et au centre de santé Kamanyola de la commune de Manika, a constaté l’ACP.

Ces dons sont constitués des mousses, des draps de lit et un ordinateur pour l’hôpital Mwangeji tandis que chaque établissement d’enseignement supérieur et universitaire notamment ISTA, ISP et ISTM/Kolwezi, a reçu un équipement informatique.

Dans son adresse, le sénateur Patrick Kakwata a remercié le Chef de l’Etat pour la paix restaurée à travers la République, avant d’inviter la population de Kolwezi à soutenir les actions du Président de la République et du gouvernement notamment dans leur projet de construction d’une autoroute reliant la ville de Kolwezi à la cité frontalière de Kasumbalesa (ne s'agit-il pas plutôt du projet Kolwezi-Solwezi ?....note du collecteur).

Le week-end dernier, il a remis au maire de Kolwezi 2 ordinateurs, l’un pour la commune de Manika et l’autre pour la commune de Dilala.

Lien vers le texte original, intégral